Avec la Cie Rassegna

IL SOLE NON SI MUOVE

Nouvel album prefacé par Patrick Boucheron // Sortie officielle le 24 FÉV 2017 chez Buda Musique

La Cie Rassegna invite Mireille Collignon à la viole de gambe

Avec Bruno Allary (direction artistique, guitare), Mireille Collignon (viole de gambe), Isabelle Courroy (flûtes kaval), Fouad Didi (chant, oud), Philippe Guiraud (basse), Carine Lotta (chant), Sylvie Paz (chant), Carina Salvado (chant)   Avec « Il sole non si muove », la Cie Rassegna se penche sur la circulation des chansons profanes au XVIème siècle. A cette occasion, flûte kaval, luth arabe, basse, guitare baroque ou électrique invitent la viole de gambe à accompagner les chanteurs de la compagnie. Au programme, des pièces issues des répertoires de chansons italiennes (frottole), espagnoles ou portugaises, des chants issus du «Hawzi» (genre né au XVIème siècle dans la ville algérienne de Tlemcen), ainsi que des airs turcs et arméniens caractéristiques de cette époque.   En parallèle de ce répertoire méditerranéen, un autre se dessine : venus de l’Angleterre élisabéthaine, des Ayres de Dowland et de Hume, ou des extraits des «cris de Londres», ponctuent le déroulé du concert. Ils rappellent que cette époque fut celle des flux et des échanges autant que celle des territoires et que, européen avant l’heure, le musicien de la Renaissance circulait en permanence, croisant déjà les influences et les sonorités, pleinement acteur d’un monde en mouvement. Propices à l’improvisation et à la créativité, ces airs du nord et du sud de la Méditerranée permettent un nouvel angle de vue, plus septentrional, sur cette mer si fascinante.

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La presse en parle…

« [La Cie Rassegna] ce sont des femmes et des hommes qui se rencontrent et partagent leur goût pour la musique. Celle qui embaume le pourtour méditerranéen et qui se mêle au flux des vagues et des voyageurs. (…) Menée par Bruno Allary (guitariste), la compagnie qui a aussi son lieu, L’éolienne, signe quasiment un spectacle par an. (…). Sous les voûtes de L’éolienne, et à la lueur des bougies, on a entendu ce jour-là une frottole italienne, une chanson espagnole de Salinas, un chant de la ville algérienne de Tlemcen, un air turc et arménien de Taksim et une chanson venue de l’Angleterre elisabéthaine du 16ème siècle parsemée de parfums latins. Un voyage dans le temps et de rive en rive, à découvrir cet été. » – La Provence – avril 2014     « La compagnie Rassegna nous offre, avec sa dernière création « Il Sole non si muove », un doux voyage au XVIème siècle. Quatre cordes et cinq voix (dont la flûte kaval) se répondent dans une harmonie intemporelle, par l’introduction de la guitare électrique et les arrangements de Bruno Allary. Quelques percussions s’invitent délicatement dans cette rencontre aussi festive que mélancolique, spirituelle et sensuelle, polyphonie ancrée dans l’inconscient collectif. » – Nouvelle Vague – avril 2014

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  • ZAMAN FABRIQ
Avec Bruno Allary (direction artistique, saz, mandole, guitare), Isabelle Courroy (flûtes kaval), Philippe Guiraud (basse, clavier), Zein Mahmoud (chant populaire et soufi de Haute-Egypte), Tiko ou Zeph (Human Beatbox)

ZAMAN Fabriq (la « Fabrique du temps »), c’est un ensemble composé de différentes temporalités. Le chant soufi de Haute-Egypte, le saz turc et la flûte kaval posent délicatement leurs mélodies sur des nappes de synthétiseurs, des sons de guitares saturés, le tout soutenu par l’énergie de la basse et du Human Beatbox (percussions vocales). Les rythmes impairs des Balkans vibrent de connotations hip hop. Les mélodies mélismatiques turques et égyptiennes s’envolent derrière les micros. Les cinq musiciens partagent alors le même plaisir de surprendre… et invitent à une perception nouvelle des musiques mises en jeu sur scène.

 

ZAMAN Fabriq crée des passerelles musicales et humaines inédites. Et ce, en rappelant avec panache la surprenante concomitance de pratiques, rituelles et séculaires d’une part, électriques et contemporaines de l’autre, d’une même Méditerranée.

La presse en parle…

« ZAMAN Fabriq se veut une passerelle musicale qui s’élancerait au dessus du temps. (…) Une audace qui prend toute son épaisseur sur scène, où les cultures se percutent encore plus visiblement que sur le disque. » – Télérama sortir 

« Comme des passerelles géographiques et temporelles entre instruments anciens et modernes, rythmes du Bosphore ou d’Europe de l’Est. De la musique qui se voit ! » – César